Moi je dis un grand bravo à l’entreprise Michelin. Non mais c’est vrai quoi, sans déconner, on offre à cet personne un emploi et il se permet de se plaindre, ah je vous jure de nous jour, les petites gens n’ont même plus aucune reconnaissance, il faut qu’ils aillent dire des saloperie sur leur boite sur internet… Non mais sérieux, tout le monde le sait que travailler chez Michelin, c’est comme travailler au pays des merveilles, Michelin, c’est l’entreprise où les employés sont chouchoutés, choyés, ou ils font les horaires qu’ils veulent, où ils sont traités comme des humains, ou la liberté d’expression est belle et bien réelle… Moi je dis, un petit stage de 2 mois en chine, et ces employés rebelles vont vite se remettre dans les rangs.

Tiens au fait, c’est bizarre, ça me dit quelque chose cette affaire… Mais oui bien sûr, ça me rappelle ce qui m’est arrivé avec mon ancien employeur, vous savez celui dont la fille est maqué avec le fils Sarko… C’est vrai que j’étais à l’époque un vilain espion à la solde d’une entreprise concurrente (laquelle, je sais pas encore) et que je voulais nuire à l’image de marque de la boite qui m’offrait un salaire très convenable qui me permettait de vivre aisément en filmant avec mon K800i (téléphone qui comme tout le monde le sait offre grâce à son incroyable résolution de 176*144 en vidéo, une netteté dans les détails qui frôlent la HD) lors d’un sketch de vente 2 de mes camarades démontrant une des techniques de sodomie de client de vente mise au point en secret. Je remercie d’ailleurs le vendeur informatique du magasin de La Valentine (Marseille ) pour m’avoir balancé auprès de mon employeur… Qui à dit que la délation était l’apanache des lâches…

Bien sûr je ne reviendrais pas sur le fait que malgré le retrait de là dite vidéo du blog et de dailymotion et bien sûr de mes humbles et néanmoins réelles excuses, je fut mis à pied pendant 1 mois et licencié comme un mal propre au terme de ce mois. Je ne reviendrais pas sur le fait que mon employeur m’a bien  fait remarqué que si je compter porter plainte au prud’hommes pour licenciement abusif, ils feraient en sortent que les personnes filmées portent plaintes contre moi pour droit à l’image, ce qui bien sûr, pour une simple personnes comme moi parait très impressionnant… Grosso Modo j’ai fermé ma gueule, me suis mis à 4 pattes et me suis fait enflés et j’ai dis “je recommencerais plus grand maitre”…

Alors là, je suis désolé, je viens de voir que l’article était dans les brouillons alors que je pensais l’avoir mis en ligne, honte sur moi…

Bon j’avoue, j’ai jamais trouvé la trilogie du parrain vraiment folichonne, je l’ai trouvé même des fois chiante, mais bon pour moi la plus grosse hérésie vient de la surmédiatisation du film The Dark Knight, qui est tout sauf un bon film, il faudrait que les gens ouvrent un peu leurs yeux pour s’apercevoir de la supercherie, du non talent de Nolan en mettre image les aventures du “caped crusader”, donc le voir trôner fièrement en 15ème position me fout les boules, surtout quand on voit qu’il est devant de véritables joyeux du 7ème art que sont des films comme Shindler’s List, Terminator 2 ou dans une autre mesure devant Die Hard ou Aliens.

De même voir apparaitre Pulp fiction ou Star Wars 4 devant Citizen Kane frise l’injure envers mon âme de cinéphile…

1. The Godfather (Francis Ford Coppola, 1972)
2. Raiders of the Lost Ark (Steven Spielberg, 1981)
3. Star Wars Episode V: Empire Strikes Back (Irvin Kershner, 1980)
4. Shawshank Redemption (Frank Darabont, 1994)
5. Jaws (Steven Spielberg, 1975)
6. GoodFellas (Martin Scorsese, 1990)
7. Apocalypse Now (Francis Ford Coppola, 1979)
8. Singin’ in the Rain (Stanley Donen, Gene Kelly, 1952)
9. Pulp Fiction (Quentin Tarantino, 1994)*
10. Fight Club (David Fincher, 1999)
11. Raging Bull (Martin Scorsese, 1980)
12. The Apartment (Billy Wilder, 1960)
13. Chinatown (Roman Polanski, 1974)
14. Once Upon a Time in the West (Sergio Leone, 1968)
15. The Dark Knight (Christopher Nolan, 2008)*
16. 2001: A Space Odyssey (Stanley Kubrick, 1968)
17. Taxi Driver (Martin Scorsese, 1976)
18. Casablanca (Michael Curtiz, 1942)
19. The Godfather Part II (Francis Ford Coppola, 1974)
20. Blade Runner (Ridley Scott, 1982)
21. The Third Man (Carol Reed, 1949)
22. Star Wars Episode IV: A New Hope (George Lucas, 1977)*
23. Back to the Future (Robert Zemeckis, 1985)
24. The Lord of the Rings: The Fellowship of the Ring (Peter Jackson, 2001)
25. The Good, the Bad and the Ugly (Sergio Leone, 1967)
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Note: Je m’excuse d’avance pour les éventuelles fautes présentes dans ce texte écrit sous l’impulsion.

Nombreuses sont les personnes qui me connaissent et qui savent que je dis souvent que j’ai honte d’être dans ce pays, souvent dans des moments de colère, mais là, en lisant l’article de Numerama, je dois avouer que c’est la goute qui à fait déborder le vase. Comment peut-on encore à l’heure actuelle oser dire que l’on est fier d’être français alors que le gouvernement actuel est en train de tout détruire sur son passage, il transforme ce qui est censé être le pays des droits de l’homme et du citoyen, le pays de la culture, le pays de la liberté d’expression en une monarchie, en une dictature ou toute nos libertés sont supprimées où tout nos faits et gestes seront épiés et contrôlés, un pays qui non seulement se permettre de nous juger sur des choses que l’on n’aura certainement pas fait, mais qui en plus se targuera de faire de nous des exemples…

Pourquoi je dis et pense ça, tout simplement parce que le gouvernement, que dis-je, ce simulacre de gouvernement veux faire passer en force une loi (rejetée par l’UE) et divers amendement visant à non pas traquer sur internet les vilains pédophiles et les vilains voleurs de musiques et films comme on pourrait le croire, mais tout simplement à totalement contrôler internet, et de ce fait, à contrôler notre dernier endroit de libre expression. Car l’état contrôle déjà la Télévision (il suffit de voir la désinformation via le jt de 13h de TF1 ou les émissions “tout le monde il est beau” du dimanche après midi de France 2 pour s’en convaincre.), les journaux papier (que ce soit Le monde ou Le figaro), et la radio. Internet est, à l’heure actuelle notre seul et unique moyen de pouvoir se faire entendre, car essayer de vous faire entendre dans la rue, je vous donne même pas 10min pour les flics arrivent, vous embarque pour “trouble de l’ordre” ou autres excuses plus excentriques. En fait l’état veut transformer notre internet actuel en internet chinois.

Que les États Unis aient leurs “patriot act” et qu’ils pètent un câble en matière de sécurité et de flicage sur le net, je peux encore le comprendre, c’est un pays jeune et qui ouvre trop sa gueule et qui en paye souvent les conséquences (11/09), mais en France, qu’avons nous fait pour que l’on veuille nous supprimer toute liberté d’expression?! Je vous pose la question, qu’avons nous fait? En fait rien, nous n’avons rien fait, comme d’habitude…

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Ca y est, avant dernière partie de la liste, bon nombreuse ont été les fautes de gout et les incompréhensions, mais bon, ce sont des américains qui ont votés, il ne faut pas trop leur en vouloir car soyons honnête, en matière de culture cinématographique, ils pas très doués et surtout, ils ne sont pas très ouvert. Il suffit de voir le nombre de remake de films étranger qu’ils font, parmi les derniers, on notera les inutiles “quarantine” (REC), “Bangkok dangerous” (Bangkok dangerous), “the departed” (infernal affairs), “the fog” (the fog), et les futurs remakes de “36″ et “13 tzametis”etc… Alors oui, certains remakes sont très bon et possèdent même une touche personnelle comme par exemple “assaut sur le central 13″ du petit frenchie JF Richet. De plus, si on remarque bien, les nouveaux petits chouchous du ciné US sont pour la plupart étranger: Guillermo Del Toro (Mexique), Alexandre Aja (France), Emilio Siri (France), Christophe Gans (France), Jaume Ballaguero (Espagne)…

51. 8 ½ (Federico Fellini, 1963)
52. The Shining (Stanley Kubrick, 1980)
53. Donnie Darko (Richard Kelly, 2001)
54. The Lord of the Rings: Two Towers (Peter Jackson, 2002)
55. La Dolce Vita (Federico Fellini, 1960)
56. Casino Royale (Martin Campbell, 2006)
57. Lawrence of Arabia (David Lean, 1962)
58. His Girl Friday (Howard Hawks, 1940)
59. Close Encounters of the Third Kind (Steven Spielberg, 1977)
60. Come and See (Elem Klimov, 1985)
61. The Usual Suspects (Bryan Singer, 1995)
62. The Graduate (Mike Nichols, 1967)
63. Sunset Boulevard (Billy Wilder, 1950)
64. Oldboy (Park Chan-wook, 2003)#
65. Harold and Maude (Hal Ashby, 1971)
66. Edward Scissorhands (Tim Burton, 1990)
67. Tokyo Story (Yasujiro Ozu, 1953)
68. Annie Hall (Woody Allen, 1977)
69. Three Colours Red (Krzysztof Kieslowski, 1994)
70. Stand by Me (Rob Reiner, 1986)
71. The Night of the Hunter (Charles Laughton, 1955)
72. 12 Angry Men (Sidney Lumet, 1957)
73. Eternal Sunshine of the Spotless Mind (Michel Gondry, 2004)
74. The Treasure of Sierra Madre (John Huston, 1948)
75. A Matter of Life and Death (Michael Powell, Emeric Pressburger, 1946)
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Wouha, le délire approche vraiment à grand pas, car il y à certain film ici présent qui devraient en toute logique se retrouver dans le top 50 facilement, ce n’est à plus rien y comprendre, mais bon, on regarde la liste, et je dis ce qui à mon humble avis, cloche un peu.

101. Raising Arizona (Joel & Ethan Coen, 1987)#
102. The Hustler (Robert Rossen, 1961)
103. Rear Window (Alfred Hitchcock, 1954)
104. The Rules of the Game (Jean Renoir, 1939)
105. One Flew Over the Cuckoo’s Nest (Milos Forman, 1975)
106. A Man for All Seasons (Fred Zinnemann, 1966)
107. An American Werewolf in London (John Landis, 1981)
108. The Tree of Wooden Clogs (Ermanno Olmi, 1978)
109. Touch of Evil (Orson Welles, 1958)
110. Before Sunset (Richard Linklater, 2004)
111. Fitzcarraldo (Werner Herzog, 1982)
112. I Am Cuba (Alexander Payne, 1964)
113. Anchorman: The Legend of Ron Burgundy (Adam McKay, 2004)#
114. The Conversation (Francis Ford Coppola, 1974)
115. Blazing Saddles (Mel Brooks, 1974)
116. Rio Bravo (Howard Hawks, 1959)
117. Miller’s Crossing (Joel & Ethan Coen, 1990)

118. Withnail and I (Bruce Robinson, 1987)
119. The Wages of Fear (Henri-Georges Clouzot, 1953)
120. The Battle of Algiers (Gillo Pontecorvo, 1966)
121. Los Olvidados (Luis Buñuel, 1950)
122. The Princess Bride (Rob Reiner, 1987)*
123. A Woman Under the Influence (John Cassavetes, 1974)
124. The Silence of the Lambs (Jonathan Demme, 1991)
125. A Bout de souffle (Jean-Luc Godard, 1960)

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