Où de la révolution naitra la liberté…

Après une petite période plutôt calme côté film (j’étais plutôt occuper à regarder des séries ces derniers temps), je suis de retour (comme la Team Rocket) pour faire une petite review d’un film que je viens de voir à l’instant en dvd, alors oui je préviens, ce n’est pas un méga blockbuster de la mort qui tue, si je dis ça, c’est que l’on m’a reproché de ne parler que de ce genre de film.

KIDS IN AMERICA

Synopsis:Inspiré d’une histoire vraie
Quand le principal d’un lycée abuse de son pouvoir pour restreindre la liberté d’expression à l’intérieur de l’établissement, un groupe de sept jeunes, encouragés par un professeur passionné, s’allient pour protester contre l’hypocrisie de leur administration.

Bon ok, je vous l’accorde l’histoire entre l’affiche qui fait très Américan Pie et le synopsis made in Allociné, et la présence de Nicole Ritchie sur la jaquette (alors qu’elle n’a qu’un tout petit rôle) on serait tenté de se dire, “pffft, encore une comédie débilisante américaine”, et l’on aurait bien tort de passer à côté ce petit film.

Alors oui, malgré le fait d’être une petite production indé américaine, le film hérite malheureusement d’un peu du syndrome “abc family”, à savoir la comédie bien pensante et caricaturale américaine. On à droit au gros (intelligent), à la pom pom girl (désolé je supporte plus le mot cheerleader), au gay fan des Wham, à l’asiatique et bien sûr au couple de héros, la fille normale et le faux bad boy faux looser fan de cinéma, mais attention, le syndrome est très peu visible…

Quoi je casse le film alors que plus j’en dis du bien, beh oui, ce n’est pas le film parfait, et il vaut commencer par ce qui est mauvais et terminer par ce qui est bien, non?

Bon passons au bon point. Car malgré le fait ses airs de petite comédie teenager ultra calibré, le film se laisse regarder avec un certain plaisir, sans doute à cause du sujet (la liberté d’expression), au lieu (un lycée) mais je pense que c’est surtout au fait que l’on est vite pris d’affection pour le casting de jeune (Gregory Smith de la série Everwood) et que la directrice, interprété par Julie Bowers (Boston Legal) nous fait penser immédiatement à Mlle Musso dans Parker Lewis. Malgré les apparences, le film pointe un sujet assez grave au USA, et qui va nous toucher un jour ou l’autre; la privation de la liberté sous toute ses formes, la liberté d’expression, la liberté de faire “ce que l’on veut”, la liberté d’être avec qui on veut. Le film le rappelle même en amenant le fameux patrioct act au devant de la scène pendant le film et le pointe directement du doigt en le montrant sous son vrai jour, une menace de la liberté de chacun, un moyen de transformer un humain en mouton…

Alors attention le film n’est pas un brulot contestataire, une demande au peuple de ne plus se laisser faire et de réagir pour garder le peu qui nous reste d’humanité comme peuvent l’être un V for Vendetta ou un Equilibrium, c’est avant une comédie familiale, mais qui malgré tout délivrera un message de liberté.

PS: le film possède un record du monde, à savoir celui du plus long baiser du cinéma d’une durée de 6min, le précédent record était de 3min et des poussières.

[youtube]http://fr.youtube.com/watch?v=1aW6zzj5P58[/youtube]

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3 Responses
  1. Don Fenice dit :

    6 minutes de baiser ! Ca doit être un peu long quand même (je parle pour les spectateurs, pas pour les acteurs du baiser.)

    Je ne suis pas fan du tout de ce genre de comédies donc je vais me contenter de regarder Equilibrium sous tes conseils.

    PS : J’adore la référence à Grace Musso, mais n’oublie pas le proviseur Panco aussi (et oui moi aussi j’étais fan de Parker Lewis)

  2. Alexandre dit :

    @Don Fenice - Le baiser est à la fin du film pour le conclure et dure le temps du générique… c’est un clin d’oeil en quelque sorte.

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