Où Hellboy 2 sonne le retour du fils des enfers…

Ah mon dieu, Guillermo Del Toro, après son “labyrinthe de Pan”, reviens plus en forme que jamais avec son nouveau bébé, qui signe ainsi le retour du fils de Satan, je parle bien sûr d’HellBoy 2.

Synopsis:
Après qu’une ancienne trêve établie entre les humains et le royaume invisible ait été rompue, l’Enfer est prêt à émerger sur Terre. Un chef impitoyable qui règne sur le royaume d’en-dessous réveille une menace sans précédent: une armée de créatures que personne ne peut arrêter.
Avec ses partenaires du Bureau de Recherche et de Défense Paranormal (B.P.R.D.), sa petite amie pyrokinésique Liz, l’aquatique et emphatique Abe Sapien et le mystique protoplasmique Johann, le B.P.R.D voyagera entre notre monde et celui où voguent les créatures que ne peuvent pas voir les humains, où les créatures du monde fantastique sont devenues réelles. Hellboy, créature appartenant aux deux mondes qui n’est accepté dans aucun, devra choisir entre la vie qu’il connaît et une destinée incertaine qui l’attend.

Malgré le succès du 1er volet, la Columbia n’ayant pas voulu donner une suite à Hellboy, c’est vers Universal que s’est tourné Guillermo Del Toro, et honnêtement, il à bien fait, car non seulement il à bénéficié d’un budget plus conséquent mais en plus, il était libre de faire se qui lui plaisait (et par conséquent allait nous plaire).

Pour ce Hellboy 2: les légions d’or maudites on retrouve le quatuor principal, à savoir Hellboy (le toujours colossal Ron Perlman), Liz (la charmante Selma Blair), Abe (Doug Jones, le Surfeur d’Argent, c’est lui) et bien sûr le patron. En plus de la fine équipe, vient s’ajouter un nouvel arrivant en la personne du professeur Johann Krauss, un être formé uniquement de gaz. On voit que non seulement l’équipe est bien rodé, mais qu’elle à vraiment dût s’amuser sur le plateau, car l’on sent qu’il y à une réelle alchimie entre eux…

Soyons honnêtes, On voit que Del Toro etait libre de penser et avait un budget confortable, car ce Hellboy 2 dépasse facilement le 1er, alors oui, il est toujours aussi bourrin, il y à toujours cet humour un peu lourdeau, mais attention, le film possède maintenant un petit quelque chose en plus, et ce petit quelque chose, c’est la liberté, la liberté de nous offrir de superbes moments de grâce et de magie comme la séquence du monstro-plante (jeunesse quand tu nous tient) ou celle devant le monstre à plusieurs yeux… C’est là que l’on reconnait le génie visuel de Guillermo Del Toro à retranscrire parfaitement l’univers si dense et si riche d’Hellboy…

[vimeo]http://www.vimeo.com/1195808[/vimeo]

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2 Responses
  1. Aurelien dit :

    j’aurai du te demander directement ton avis. Merci pour ce lien, bon je le note, faut que j’aille le voir du coup ^^

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