Où la liste… d’Empire… part 8

Wouha, le délire approche vraiment à grand pas, car il y à certain film ici présent qui devraient en toute logique se retrouver dans le top 50 facilement, ce n’est à plus rien y comprendre, mais bon, on regarde la liste, et je dis ce qui à mon humble avis, cloche un peu.

101. Raising Arizona (Joel & Ethan Coen, 1987)#
102. The Hustler (Robert Rossen, 1961)
103. Rear Window (Alfred Hitchcock, 1954)
104. The Rules of the Game (Jean Renoir, 1939)
105. One Flew Over the Cuckoo’s Nest (Milos Forman, 1975)
106. A Man for All Seasons (Fred Zinnemann, 1966)
107. An American Werewolf in London (John Landis, 1981)
108. The Tree of Wooden Clogs (Ermanno Olmi, 1978)
109. Touch of Evil (Orson Welles, 1958)
110. Before Sunset (Richard Linklater, 2004)
111. Fitzcarraldo (Werner Herzog, 1982)
112. I Am Cuba (Alexander Payne, 1964)
113. Anchorman: The Legend of Ron Burgundy (Adam McKay, 2004)#
114. The Conversation (Francis Ford Coppola, 1974)
115. Blazing Saddles (Mel Brooks, 1974)
116. Rio Bravo (Howard Hawks, 1959)
117. Miller’s Crossing (Joel & Ethan Coen, 1990)

118. Withnail and I (Bruce Robinson, 1987)
119. The Wages of Fear (Henri-Georges Clouzot, 1953)
120. The Battle of Algiers (Gillo Pontecorvo, 1966)
121. Los Olvidados (Luis Buñuel, 1950)
122. The Princess Bride (Rob Reiner, 1987)*
123. A Woman Under the Influence (John Cassavetes, 1974)
124. The Silence of the Lambs (Jonathan Demme, 1991)
125. A Bout de souffle (Jean-Luc Godard, 1960)


126. Pat Garrett and Billy the Kid (Sam Peckinpah, 1973)
127. The Sting (George Roy Hill, 1973)
128. Lost in Translation (Sofia Coppola, 2003)
129. Harvey (Henry Koster, 1950)
130. The Man Who Would Be King (John Huston, 1975)
131. The Last of the Mohicans (Michael Mann, 1992)*
132. Pan’s Labyrinth (Guillermo del Toro, 2006)*
133. Double Indemnity (Billy Wilder, 1944)
134. Seven (David Fincher, 1995)
135. Duck Soup (Leo McCarey, 1933)
136. Amadeus (Milos Forman, 1984)*
137. Dances with Wolves (Kevin Costner, 1990)
138. Cool Hand Luke (Stuart Rosenberg, 1967)
139. Blow Out (Brian De Palma, 1981)
140. As Good as It Gets (James L. Brooks, 1997)
141. Snow White and the Seven Dwarfs (David Hand, 1937)
142. Almost Famous (Cameron Crowe, 2000)
143. Cyrano De Bergerac (Jean-Paul Rappeneau, 1991)
144. There Will Be Blood (Paul Thomas Anderson, 2007)
145. Sophie’s Choice (Alan J. Pakula, 1982)
146. Shampoo (Hal Ashby, 1975)
147. Notorious (Alfred Hitchcock, 1946)
148. Z (Costa-Gavras, 1969)
149. The Red Shoes (Michael Powell, Emeric Pressburger, 1948)
150. The French Connection (William Friedkin, 1971)

On commence par les deux films qui à mon avis n’ont vraiment rien à faire ici, alors autant l’un oui dans le top 500, mais l’autre, faut pas pousser mémé dans les orties… Celui qui mérite d’y être, c’est Anchorman: The Legend of Ron Burgundy (n°113) qui est certes un très très bon film, voir une des meilleur comédie, mais pas à être aussi haut. Pour celui qui ne devrait même pas être dans les 500, c’est Raising Arizona (n°101) qui est très mauvais, mais ça doit être l’effet “frères cohen”, comme l’effet Tarantino, ils auront beau faire une bouse infâme, certain crieront au génie…

Au niveau de mon incompréhension, elle vient du fait que certain film qui sont soit simplement culte ou de véritable petit chef d’œuvre se retrouve aussi loin. Des films culte comme:

The Princess Bride (122). Le film de Rob Renier est considéré comme le meilleur conte pour enfant, une des plus belle histoire d’amour (juste derrière celle de wall-e), et puis il possède une des meilleure réplique du cinéma: “Hello. My name is Inigo Montoya. You killed my father. Prepare to die. “…

[youtube]http://fr.youtube.com/watch?v=YJx429lRIhc[/youtube]

The Last of the Mohicans (131): Ce film est tout simplement un chef d’oeuvre, un réalisateur à son top (Michael Mann), un acteur avec un pur charisme (Daniel Day Lewis), une superbe histoire, sans oublier une BO magnifique… incompréhensible qu’il soit si haut…

Pan’s Labyrinth (132): Guillermo Del Toro à réalisé ce que l’on peut appeler tout simplement un véritable ode à l’enfance, à son imagination, à la puissance de l’esprit créatif, mais le film parle aussi de l’horreur de la guerre et de la folie des hommes. Del Toro prouve avec ce film qu’il est un des réalisateur les plus créatifs.

Dans les incompréhensions, je pourrais citer aussi de  “The French Connection” (150), qui est polar “hard boiled” par excellence, d’”Amadeus” (136) de Milos Forman ou encore de “Pat Garrett and Billy the Kid” (126) du très grand Sam Peckinpah.

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2 Responses
  1. Cédric dit :

    Bonjour all,
    pour une liste plus realiste: http://www.imdb.com/chart/top

  2. [...] Rider. Mais, personne n’est parfait dans ce monde. Vous pouvez lire sa prose sur son blog perso, Le joyeux monde d’Alex, où comme le dit le titre, il parle de lui et de ce qu’il aime. Pour illustrer ses propos, Alex [...]

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