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Michael Bay, c’est sans doute un de mes réalisateurs favoris avec Roland Emmerich, Steven Spielberg, James Camron et Luc Besson (nan, j’déconne pour ce dernier) et ce que j’aime chez lui, c’est qu’il à une assez grande gueule.

Lors d’une interview avec des journalistes lui demandant comment il prenait les mauvaises critiques de son film, comme par exemple celle de Rolling Stone avec son “Beyond Bad” (que l’on pourrait gentiment traduire par “au delà de la nullité”) et celle de The Village Voice avec “bewildering and sloppy” (déconcertant et bordélique), il à gentiment répondu:
“I think they reviewed the wrong movie. They just don’t understand the movie and its audience. It’s silly fun.
I am convinced that they are born with the anti-fun gene. The reviews are just so vicious. A lot of them are more personal than anything else.”
“Je pense qu’il ont vu le mauvais film. Ils n’ont pas compris le film et son public. il est pourtant fun.
Je suis sûr qu’ils sont né avec le gène “anti-fun”. Les critiques sont simplement vicieuses. La plupart d’entre elles sont des attaques personnelles qu’autres choses.”
2 ans après le 1er Transformers, Michael Bay remet le couvert avec ses robots, mais comme pour son Bad Boys, cette suite voit tout en plus gros et en plus démentiel, plus d’explosions, plus de robots, plus de personnages, plus de lieux, plus d’humours mais si cette formule avait fonctionné à merveille pour Bad Boys 2 a-t-elle réussi à fonctionner de nouveau avec la bande a Optimus.

Synopsis:
Deux ans se sont écoulés depuis que Sam Witwicky a sauvé l’univers d’une bataille décisive entre les deux clans rivaux de robots extraterrestres. Malgré ses exploits, Sam reste un adolescent préoccupé par les soucis des jeunes gens de son âge : alors qu’il s’apprête à entrer à l’université, il doit se séparer de sa petite amie Mikaela et de ses parents pour la première fois de sa vie. Il lui faut aussi tenter d’expliquer son départ à son nouvel ami, le robot Bumblebee. Sam aspire à vivre une vie normale d’étudiant, mais il doit tourner le dos à son destin pour y parvenir.
Si Sam a fait ce qu’il a pu pour tirer un trait sur le conflit qui a eu lieu à Mission City et revenir à ses préoccupations quotidiennes, la guerre entre les Autobots et les Decepticons, tout en étant classée secret défense, a entraîné plusieurs changements. Le Secteur 7 a ainsi été dissout et son plus fidèle soldat, l’agent Simmons, a été révoqué sans ménagement. Résultat : une nouvelle agence, NEST, a été mise en place…
Déjà, Bad Boys 2 (mauvais garçon 2 pour nos amis québécois) c’est un film réalisé en 2003 de Michael Bay et mettant en scène Will Smith et Martin Lawrence dans les rôles qu’ils tenaient déjà 8 ans plutôt.

Si le film peut être considéré comme un chef d’œuvre du 7ème art, c’est que cela tiens en plusieurs points qui font que tous ensemble, le film est le meilleur film au monde.
1: Le réalisateur n’est pas moins que le génialissime Michael Bay (Transformers, the Island), qui prouve avec ce film qu’il possède surement la meilleure maitrise de la caméra. Sa mise en scène est devenue un signe de fabrication, il arrive à alterner facilement entre découpage hyper nerveux durant les scènes d’action et travelling hyper stylisé, il suffit de voir après le poursuite en voiture, le superbe travelling tournant en contre plongé sur Smith et Lawrence.
De même pour être sur de ne jamais avoir une image froide, voir limite fade, il utilise souvent les filtres colorés, donnant des teintes chaudes et vives à l’image. Procédé que de nombreux grands réalisateurs actuel reprennent dans leur film (Dominic Sena, Simon West, Antoine Fuqua).
Mais de quelle ile je parle, de celle que l’on ne verra pas, le havre de paix qu’il reste au monde, celle où on est censé aller seulement si on gagne à la loterie

Synopsis:
Lincoln, comme la totalité de ses congénères, a longtemps cru à ce paradis. Mais depuis quelque temps, des cauchemars récurrents troublent ses nuits, et le jeune homme commence à s’interroger sur le sens de sa vie et les restrictions faites à sa liberté.
Poussé par une curiosité tenace, Lincoln découvre bientôt l’atroce vérité…
